La chaussette de trail a fait son apparition dans l’univers running des magasins de sports depuis quelques années. Conçue pour résister à des conditions extrêmes, elle est totalement différente de la chaussette de running sur route classique. Son tissu généralement élastique avec des zones de compression ciblées (maintien du médio pied notamment) améliore le confort et la durée de résistance aux ampoules notamment. Découvrons ensemble les principales caractéristiques et différences de la chaussette de trail par rapport à la chaussette de running sur route.
Les chaussettes de trail respirent et gèrent mieux l’humidité
Les fibres techniques respirantes comme le polyamide, le polyester ou la laine Mérinos sont généralement utilisées. Toutes n’ont pas les mêmes vertus écologiques malheureusement mais en termes de performance elles offrent une évacuation de la transpiration nettement supérieure aux chaussettes de running traditionnelles.
La chaussette de trail profite de zones de mesh (zones aérées) sur le dessus du pied notamment pour améliorer la ventilation. Mieux ventilée elle offre un séchage rapide qui limite l’humidité au niveau du pied et permet d’éviter l’arrivée d’ampoules trop rapides.
La chaussette de course à pied est aussi confortable que la chaussette de travail
S’il est une chose assez certaine, c’est bien que l’univers du running (sur route ou sur terrain naturel) a permis une évolution rapide du confort textile pour les pieds. Renforcées au talons, à la pointe et sur les différentes zones d’appuis du pied, la chaussette de course à pied propose un confort important. Sur les chaussettes de trail, l’amorti est encore mieux ciblé pour absorber les vibrations dues au terrain plus accidenté. Sur ce type de textile, les coutures sont également plates (on en trouve même sans couture) pour éviter les irritations inutiles. Entre trail et Street, pas vraiment de différence sur le confort proposé par les chaussettes. Simplement une adaptation à la spécificité du sol ou de l’environnement urbain.
La thermorégulation des chaussettes : gadget ou pré-requis ?
A l’instar des produits Nike du début des années 2000 avec notamment le Dry Fit, le running a permis l’accélération de la recherche en matière de gestion de la thermorégulation. Diificile de mesurer l’intérêt réel de la thermorégulation sur les chaussettes de running. La gestion de la transpiration semble plutôt adaptée au haut du corps qu’aux pieds. Il advient néanmoins de noter que durant l’hiver certains modèles plus épais protègent un petit peu mieux du froid que les soquettes légères de plein été. Néanmoins, lorsque la transpiration commence, l’intérêt d’une chaussette plus épaisse n’est plus forcément palpable. La chaussette sera plus lourde et l’humidité supérieure. En résumé, thermoréguler une paire de chaussette, de running ou de trail, correspond selon nous à ajouter un sticker sur les narines pour mieux respirer. Il est possible qu’à haut niveau cela influe la performance. Mais comme chez Gump pour être performant il suffit de courir…
La hauteur de la tige d’une chaussette de trail
S’il est une différence entre course sur route et trail, elle se situe peut-être au niveau de la hauteur de tige. En effet, la chaussette de trail est souvent mi-haute ou haute (au-dessus de la malléole) pour protégrer d’éventuels cailloux, branches, boue. Sur les longues distances, les fabricants ajoutent généralement de la compression de manière à favoriser la circulation sanguine. Chez Gump on a la tige plutôt longue, comme ça vous pourrez performer aussi bien sur route que lors d’un trail.
Chez Gump, le meilleur compromis entre la chaussette de trail et la chaussette de running serait le modèle "Minuit Pile"


